Turn up the music |

Je ne m’en suis jamais cachée : parler de musique sur ce blog a toujours été mon passe temps préféré. Et pourtant, j’ai réalisé cette nuit que cela faisait maintenant des mois que je n’avais pas rédiger de billet à ce propos. Mes favoris mensuels étaient passés à la trappe l’air de rien et ma catégorie « Tapages nocturnes » à laquelle j’étais plus que fidèle était désormais remarquée que par son silence radio qui ne se conjuguait clairement pas avec les circonstances. Depuis mai, j’avais abandonné le navire. Surement partie récupérer mon trophée de la blogueuse en carton. Et je me retrouvais donc là, mains figées devant mon clavier, honteuse bien que sincèrement dévouée à rattraper le temps perdu sans plus attendre.

Ceux qui prêteront une oreille attentive à cette playlist constateront rapidement que mon mois d’octobre a eu le doux goût d’un été indien dont on ne voudrait voir la fin. Si certains hits de house se savourent clairement les pieds dans l’eau et soleil sur la peau, certaines petites douceurs se laissent encore appréciées en début d’automne, lovée dans son plaid pilou-pilou, la tasse de thé à la main. Et ce remix de Campsite Dream du Crushmythique de Jennifer Paige (1998) en est la preuve! Même si je ne lui reconnais rien d’exceptionnel en y réfléchissant bien, j’ai saigné ce morceau qui m’a accroché dès la première écoute pendant des jours. Assez en tout cas, pour qu’il trouve sa place ici.

Je n’ai jamais été le genre de personnes qui scandent « oui j’aime le rap, mais le rap américain seulement » car cela n’a jamais été vrai dans mon cas. Le rap que j’écoute de plus en plus, je l’aime à la française pour la beauté de certains textes et le phrasé de quelques poètes – Oxmo, je ne m’en cache plus – Et je l’affectionne quand il est doux… Un peu à contre courant donc, je ne me suis jamais trop penchée sur le Rap US même si je voue des passions secrètes à quelques uns de ses artistes comme Mac Miller. Découvert durant mes années lycées, et suivit activement depuis je ne fus que joie d’écouter son nouvel opus GO:OD AM dont je raffole sans exagération aucune. C’est paisible, pondéré, délassant et bien léché. Du « Good morning baby » de l’intro à l’outro, je me suis laissée portée et j’ai pris un pied fou à écouter cet album qui m’a fait franchement plus de bien que 5 jours en Thalasso. Mac si tu passes par là, toi et moi c’est quand tu veux

Dans la série remix qui bam et qui fait du bien au moral, je me devais de citer également celui de Classixx que j’avais repéré avec leur reprise d‘Always de Panama. Cette fois-ci leur version de Is This How You Feel? de The Preatures, a fini par me convaincre que je n’étais pas insensible aux œuvres de ces DJs américains qui me charment à tous les coups. Ça sent les vacances même à la rentrée et ça fait se trémousser gentiment de bon matin. Une disco pop au bon goût d’années 80 agréablement modernisée et portée par des guitares toutes simples ainsi que des paroles accrocheuses. Oui, parce que du coup je l’ai fredonné de bon coeur assez régulièrement pour le plus grand plaisir des voisins!  On avait là tout l’attirail pour en faire une pépite que je vous laisse découvrir.

Il y a deux ou trois semaines maintenant sortait l’album Feline d’Ella Eyre divine jusqu’à la voix qui en scotchera plus d’un. La chanteuse britannique s’impose comme la nouvelle queen du R’n’B et c’est plus que justifié. Un univers assumé éclectique, il y en a pour tous les goûts : de la larmoyante ballade au piano (Even If), à de la funk tranchante (Typical Me) il y a clairement de quoi faire… Mais c’est le petit bijou We Don’t Have To Take Our Clothes Off qui m’a personnellement séduite… Bonus sur la version Deluxe de l’opus et reprise pourtant de Jermaine Stewart elle me transporte et me touche à chaque écoute un peu plus que le reste.

C’était déjà dans ma playlist « Morning Vibes » que j’évoquais pour la première fois sur ce blog Kwabs avec le titre Walk que j’avais adoré et que tous les amoureux de Fifa 15 ont mangé en long en large et en travers. J’ai quand même redécouvert le bonhomme avec ses nouveaux titres plus intimistes et poignants à mon sens. Son nouvel album Love + War à l’ambiance langoureuse m’a quelque fois ramené aux émotions ressenties lorsque j’écoute The Weeknd. Il y a pire comme comparaison, on est bien d’accord. J’ai fondu pour l’intégralité des titres que je trouve homogène et cohérente. Difficile donc de n’en présenter qu’une ci-dessous mais mon petit coeur a battu un peu plus fort pour Father Figure.

Toutes les fanatiques de la Queen B, dont je ne fais pas spécialement partie pourtant, n’ont pas pu passé à côté du son Runnin’ en featuring avec Naughty Boy. Conquise dès la première écoute, cette petite bombe s’est glissée directement dans mon Spotify. Et puis, est-ce qu’on peut parler du clip? Que je trouve juste splendide. L’intro piano/voix du piano rappelle que Beyoncé n’a pas besoin de plus pour captiver et qu’elle n’a rien perdu de sa puissance vocale depuis Halo ou Haunted. Mais la tournure légèrement plus house que prend le single le modernise complètement et le rend complètement d’actualité. Tout est bon!

A moins d’avoir passé son été 2015 dans un igloo au fin fond de l’Antarctique, il est peu probable qu’un seul d’entre vous n’ait pas entendu How Deep Is Your Love de Calvin Harris en feat avec Disciples. A la radio, sur internet ou dans les boîtes pour les plus aventuriers d’entre vous, le remix de Chris Lake donne un coup de frais à ce tube de sorte à ce qu’il continue de me donner la pêche même fin octobre. Tellement de remix disponibles que Calvin Harris en a constitué un EP, de quoi en profiter pendant encore longtemps et multiplier les plaisirs. C’est parfait à fond dans les écouteurs pendant les footings rugueux de l’automne.

C’est l’émouvant clip qui avait tout d’abord capté mon attention une nuit d’insomnie à divaguer ci et là sur la toile. Je découvrais à tout hasard le groupe américain X Ambassadors avec le morceau Renegades. Et en m’intéressant d’un peu plus près à leurs univers je me suis rendue compte que je connaissais déjà sans le vouloir leur travail avec des sons tels Jungle repris par Beats pour The Game Before The Game ou dans Orange is the New Black la série que tout le monde connaît désormais. Les voix sur la chanson sont juste canons et l’instrumentalisation relève le sacré pari de s’imposer en terme de puissance tout en restant douce. Le fameux coup de la main de fer dans le gant de velours qui fait beaucoup pensé à Hozier.

Lorsque l’on fait référence à des voix aussi hypnotiques que singulières je pense toujours à Asaf Avidan que j’avais vu en concert il y a quelques années maintenant à la grande époque de Reckoning Song. Le chanteur israélien envoutant ne m’a jamais laissé indifférente et c’est en Afrique du Sud que j’ai pu me procurer l’albumDifferent Pulses en vinyl. Opus sur lequel figure le titre Love it or Leave It que j’affectionnais déjà par le passé et dont je ne me suis pas lassée avec le temps. C’est donc tout naturellement qu’il est revenu dans mes favoris de ces dernières semaines et j’ai pris un sérieux plaisir à le ré-écouter encore et encore… Ce que j’invite les curieux à faire et ils ne le regretteront pas.

Si un jour l’envie de rédiger un article qui s’intitulerait « Ma playlist de la honte » j’inclurai dedans sans hésiter toutes ces chansons à la sauce Chérie FM & cie que j’adore chanter – essayer de chanter, serait surement plus juste – en voiture et certains titres comme celui dont je m’apprête à parler. Mais j’ai choisi de tricher en peu, en vous servant une reprise donc c’est censé être moins grave – fille qui rame – non? Parce que l’objet de tout cet embarras n’est autre que Where Are Ü now de Justin Bieber en featuring avec Skrillex et Diplo. Version des Pentatonix que je connaissais pas du tout mais que j’adore sans raison particulière. Juste pour le ravissement de mes petites oreilles qui trouve le tout très entrainant.

C’est sur l’EP Mind Mill que j’avais décelé la merveille qui répondait au doux nom de Mind Doodles d’Alec Troniqdont la musique me plaît beaucoup. Ce featuring avec Gabriel Vitel au rythme dansant mais nonchalant à la fois vaut clairement le détour selon moi. Cela s’apparente à casi 7 minutes de mélodie sirupeuse qui doit tout à une house suave et à des instrumentales très bien agencées. Quand je parlais à demi mots d’été indien dans l’introduction de ce billet, c’était un peu à ce morceau que je pensais. C’est ensoleillé mais doux et ça ne peut que charmer le plus grand nombre d’entre vous.

C’est à peu près à ces sons précédemment cités que je pense lorsque je dois parler de mes favoris du momenten terme de musique. Ils sont comme d’habitude accessibles et regroupés sous forme de playlist sur mon compte Spotify que je vous invite réellement à suivre où à retrouver du moins à l’aide des liens que j’annexe à chaque article faisant référence à ce sujet. Déjà parce que Spotify est un monde merveilleux pour tous les amoureux de la musique – parole de scout – et ensuite parce que vous ferez encore milles fois plus de découvertes. Il y en a vraiment pour tout les goûts. D’ailleurs, bien que mes articles favoris des mois derniers n’ont jamais été posté – et même rédigés – les playlists elles existent bel et bien et vous pouvez les trouver là-bas. J’espère que vous prendrez toujours autant de plaisir à découvrir ces posts que j’en prends à les écriremême si mon manque d’assiduité peut parfois laisser penser le contraire…

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